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OTHELLO FREZZATO

Une biographie qui permet de mieux comprendre les enchaînements des tâches accomplies par des humbles grâce au parcours d'Othello Frezzato, Secrétaire général de l'Union Départementale Force Ouvrière des Ardennes pendant plus de 30 ans et Président du Conseil d'Administration de la Caisse Primaire d'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés des Ardennes pendant plus de 20 ans. 

Une page de l'histoire ardennaise de 1945 à 1984 sur les acquis sociaux durement obtenus, au prix de longues et ingrates luttes sans cesse renégociées, à cause d'une inflation galopante ou d'une déstructuration de l'industrie et d'un désintéressement à la promotion et la revalorisation dans la Fonction publique.
C'est aussi un aperçu de la complicité, de l'alliance des forces vives syndicales qui ont permis que l'engagement ait eu un résultat honorable ou mitigé. La duplicité de certains aventuriers l'annihilait parfois. Ils étaient combattus vaillamment par Frezzato qui s'opposait à l'hallali d'un établissement à la trésorerie aléatoire : " Le faible emploi vaut mieux que le chômage " disait-il.
Il assuma d'importantes responsabilités comme, entre autres, président de la CPAM qui constituait un prolongement naturel et indispensable à sa fonction de syndicaliste.

Cet homme, au caractère bien trempé, a tracé un sillon indéfectible dans le domaine du social, s'idéalisant en comprenant le réel et en s'appliquant la maxime de Jean Jaurès: " Le premier des droits de l'homme, c'est la liberté individuelle, la liberté de pensée, la liberté du travail ".

Ses pairs et ses successeurs l'ont très vite oublié.

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MOUSTACHE KAKI

Après une longue présence au Maroc en tant que volontaire dont il ne voit plus l'utilité, Roger LOUIS obtient difficilement une mutation pour l'Algérie. Alors qu'il désire servir dans des commandos, il est affecté une nouvelle fois aux  mortiers lourds

Dans son récit, l'auteur souligne les nombreuses failles de l'entreprise française en Algérie. Parmi celles-ci : un manque d'information, une mauvaise organisation, et l'hypocrisie gouvernementale dépassée par les événements, coûtant ainsi la vie à des milliers d'Algériens, mais aussi à des civils et des soldats français y compris après les accords de paix.

Son témoignage est la réponse aux diverses questions de son entourage, conscient qu'un tel sujet l'empêchait d'en parler d'une manière synthétique. Roger LOUIS a choisi de faire connaître son expérience pour répondre aussi aux erreurs et aux approximations répandues sur cette guerre, notamment par certains intellectuels à qui il reproche d'occulter la réalité du terrain.

Il en profite pour remettre en question la définition du héros : pour cet ancien soldat, la figure du héros telle qu'on la présente est un non-sens si l'on nie les notions de détermination, d'intimidation ainsi que le facteur temps qui entrent naturellement en jeu. 

En faisant le point sur ces problèmes, il rappelle combien cette guerre ô combien délicate, entre revers et rétractations, a plongé l'armée française dans le malaise. Il révèle aussi les incohérences d'un gouvernement qui fit peu de cas de l'armée, notamment lors de sa permanence après les accords d'Ä–vian, l'arme au pied et sans moyens d'aider les populations locales. 

Une amertume qui nécessitait d'être révélée. 


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 LA GALICIENNE

Née en 1915 dans un petit hameau de neuf foyers en Galicie du Sud-Est encore encore sous la domination des Austro-hongrois. Elle évoque sa jeunesse partagée entre deux cultures, polonaise et ukrainienne par ses racines. A l'adolescence, elle choisit douloureusement de s'expatrier, quittant sa mère, veuve de guerre, qui ne peut diviser son maigre lopin de terre. Elle fait le choix de la France, comme l'avait fait sa soeur aînée avant elle en lui offrant un contrat de travail. Après deux ans de labeur dans une ferme en Meurthe et Moselle, une cousine, la sachant seule et dépourvue, lui propose un emploi dans les Ardennes. Elle s'y marie, goûtant enfin un bonheur nouveau. A la naissance du premier enfant, son foyer s'illumine d'avantage. C'est la guerre et tout s'enchaîne : L'exode avec ses trois semaines d'errance, l'occupation dans lequel il faut gérer un quotidien de plus en plus incertain, la Libération et son flot d'amertumes. La précarité des années 1950 l'oblige à reprendre un emploi après la naissance du troisième enfant. Elle est sans nouvelles de ses proches restés en Pologne occupée et dévastée. Elle apprendra plus tard la déportation de sa famille, dépossédées de ses biens par les Soviétiques qui détruiront entièrement le village. 


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Articles de Roger LOUIS parus dans les éditions
de " Terres Ardennaises " : 


- N° Hors série de décembre 1998 : Manchester " Mémoires d'un quartier,
- N° 77 : Autrecourt pendant la Grande guerre,
- N° 95 : Mouzon 1940-50 : La pêche et les bains,

- N° 114 : La paroisse de Manchester et ses desservants.

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Articles de Roger LOUIS parus dans " LA BOUCLE " le journal de Manchester :
(ordre chronologique par événements) 

- N° 01 : Qui était Henri Bronnert ?
- N° 80 : Louis Hanot, un héros ardennais.(A. Bouret)
- N° 09 : Naissance d'un quartier,
- N° 72 : Les premiers habitants du quartier,
- N° 73 : Au temps des baraquements,
- N° 82 : La Sorille : un nouveau quartier,
- N° 38 : L'école des années vingt (Maurice Froussart),
- N° 74 : Une nouvelle école maternelle,
- N° 75 et 76 : Ecole de garçons de St Julien,
- N° 24 : Les jardiniers de l'île de St Julien ( Abbé Hubert Froussart),
- N° 30 : Attelage en mauvaise posture,
- N° 11 : L'île de St Julien (Maurice Froussart),
- N° 25 : La préparation militaire dans les sociétés de gymnastiques (Maurice Froussart),
- N° 27 : Sérénade dans le soir ( Maurice Froussart),
- N° 08 : Le café des Lilas,
- N° 22 : J'ai labouré cette nuit (Maurice Froussart),
- N° 21 : Au temps des marronniers (Maurice Froussart),
- N° 10 : Les Bourguin à la Warenne,
- N° 12 : Les Romains à Manchester ( Abbé Hubert Froussart),
- N° 19 : Petite histoire d'eau (Maurice Froussart),
- N° 04 : L'histoire étonnante du Petit-Borgniet,
- N° 26 : Les noëls d'antan,
- N° 17 : Bains à St Julien (Maurice froussart),
- N° 36 : Virée à Vivi (Maurice Froussart),
- N° 23 : Juin 36 : la Macé en grève,
- N° 44 : Du sang dans la neige (Maurice Froussart),
- N° 52 : La drôle de guerre racontée par Antoinette Ponsart
- N° 28 : Une vie de camionneur,
- N° 06 : La rue Dehuz avant la rue Dehuz,
- N° 20 : Du " Soleil " au " Ranch",
- N° 50 : La voiture sans pilote,
- N° 45 : Champions de basket il y a 50 ans,
- N° 49 : Danielle Patuel : une artiste hors norme,
- N° 29 : Le café Bertrand : une affaire de famille,
- N° 14 : Des jardins pittoresques,
- N° 34 : A la grappe d'or : les belles années,
- N° 15 : Les mordus du noir et blanc,
- N° 13 : Une véritable renaissance suivie de : un nouveau départ,
- N° 31, 32, 33, 35, 37, 39, 40 et 43 : Gabriel FOURY un ardent résistant des maquis de Malleval et de Revin,
- N° 46 et 47 : Guy Canon : un homme libre de Brunehamel résiste,
- N° 41 : Un parcours hors du commun
- N° 48 : Le cinéma des Loisirs Populaires,
- N° 16 : Mai 40, sombres journées,
- N° 53 : Manchester aux abris,
- N° 54 : Sur la route de l'exode,
- N° 55, 56,57,59, 62, 63,65, 66 et 67 : Le cahier d'Antoinette Ponsart : le temps de l'occupation à Manchester,
- N° 60 : Zone interdite : danger !
- N° 61 : Une visite éclair en zone interdite,
- N° 68 : De l'atelier du tailleur au café de l'Industrie,
- N° 18 : La tragédie du 7 mai 1944,
- N° 51 : Les tombes bouleversées,
- N° 69 : Privations et vexations, le lot des occupés,
- N° 71 : Mai et septembre 1944, les mois de tous les dangers,

- N°  83 : La création du centre de Réadaptation,

- N° 85, 86 : L'installation des commerces.


Liste arrêtée au 1er décembre 2010, date à laquelle "LA BOUCLE" cesse toutes activités. De nombreux articles restent orphelins, une suite sera réalisée avec le concours de "Terres Ardennaises" et d'un site internet.

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Livres en recherche d'éditeurs :

Le S.T.O. Deux ans sous les bombes à Berlin.

 Notre héros échappe à plusieurs reprises à la convocation pour le Service du Travail Obligatoire en Allemagne. Il travaille par nécessité et par couverture dans l'organisation TODT. A la fin de son contrat, il tente de rejoindre l'Espagne pour s'engager dans les Forces Françaises Libres. Lors d'une rafle à Biarritz , il est  conduit sous escorte en Allemagne.  Pour tuer le temps il ouvre un carnet pour relater son séjour, puis prit au jeu, malgré l'interdiction, il décrit son quotidien à Berlin où il y séjournera  deux ans, jour pour jour. En mai 1945. il s'efforce de rejoindre l'Ouest en se soustrayant de l'encerclement des troupes russes qui libèrent Berlin. 

 

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Recueil d'anecdotes d'une jeunesse mouzonnaise (1943 - 1952)

 

L’insouciante et facétieuse jeunesse de l’auteur est évoquée avec une pointe d’ironie mais aussi avec l’œil  critique d’un bon observateur. Le quotidien a été très soigneusement passé en revue.  La vie pittoresque d’une petite ville ardennaise qui, malgré les dures réalités de l’époque, y  est dépeinte avec beaucoup de  charme et de vérité, mais aussi sans concession tout en respectant autrui. Un récit qui aide à comprendre qu’il n’est point besoin de posséder pour vivre  heureux et que la peine vaut bien qu’on s’y emploie puisqu‘elle vous rembourse généreusement. C’est aussi un livre de chroniques vraies, dans un contexte difficile où rien n’est offert et tout est à gagner âprement mais sûrement.

 

 

 

 

ouvragesdhistoire
20/12/07